LSM Newswire

Thursday, August 28, 2008

Action terroriste socialement acceptable


ACTION TERRORISTE SOCIALEMENT ACCEPTABLE - ATSA
10 ANS D’INTERVENTIONS URBAINES

du 2 octobre au 11 décembre 2008, à Montréal
www.atsa.qc.ca

En décembre 1997, L’ATSA poussait son premier cri d’indignation en orchestrant dans l’urgence, devant le Musée d’art contemporain, une première intervention artistique, politiquement et socialement engagée, La Banque à Bas, traçant ainsi leur stratégie, dite terroriste : s’attaquer à la pauvreté, à l’exclusion, au gaspillage et à la pollution ; livrer des messages aux titres choc, par le biais d’un art vivant et engagé en interaction avec autrui et par des interventions spectaculaires dans l’espace urbain, transformé pour l’occasion en espaces scénique et de débat. Depuis, les artistes fondateurs de l’ATSA, Annie Roy et Pierre Allard ont produit plus d’une vingtaine d’interventions urbaines engagées sur des problématiques de justice sociale, environnementale et patrimoniale, invitant les citoyens à expérimenter leur capacité d’action.


L’ATSA célébrera, du 2 octobre au 11 décembre 2008,
son
10e anniversaire avec la présentation de trois événements

du 2 octobre au 11 décembre 2008, ouverture du magasin temporaire CHANGE

Le 2 octobre l’ATSA ouvre au grand public son propre fond de commerce et pendant dix semaines s’offrira en cobaye en investissant le monde de la mise en marché. Tout en offrant une rétrospective de l’ensemble de ses interventions réalisées sur la place publique, photos d’archives, artéfacts et produits dérivés seront mis à la vente. Une occasion unique pour découvrir ou revisiter la production iconoclaste de l’ATSA et se questionner sur l’évolution des problématiques investiguées par ce duo d’artistes engagés. L’adresse de CHANGE sera dévoilée en septembre 2008.

le jeudi 2 octobre, lancement de la publication ATSA : Quand l’Art passe à l’Action
Lancée au magasin CHANGE, cette publication anniversaire bilingue redonne vie aux dix ans de production atsaïenne et rassemble des photographies d’archives. On y retrouvera également des textes de grands communicateurs, tels Sami Aoun (politicologue), Patrick Beauduin (spécialiste du marketing), Dinu Bumbaru (Héritage Montréal), Guy Sioui Durand (sociologue de l’art), Steven Guilbeault (porte-parole de Équiterre), Louis Hamelin (écrivain), Louis Jacob (historien de l’art), Jean Lemire (cinéaste et biologiste) et Laure Waridel (sociologue et co-fondatrice d’Équiterre), qui ont été conviés à livrer leurs réflexions sur l’art engagé et sur les enjeux sociaux et environnementaux. Un entretien avec les deux artistes fondateurs réalisé par Sonia Pelletier (directrice de la revue Spirale) ouvre cet ouvrage qui sera en vente au magasin CHANGE et en librairies en octobre.

du 26 au 30 novembre, place à la 10e édition d’État d’Urgence
En 1998, l’ATSA montait son premier État d’Urgence, installant un camp de réfugiés urbains pour les sans abris en plein cœur de Montréal. C’était le cinquantième anniversaire de la Déclaration universelle des droits de l’Homme … 2008 en célébrera le soixantième. L’ATSA s’associe pour l’occasion à Amnistie Internationale. Pendant cinq jours, 24 heures sur 24, ce Manifestival accueillera des sans-abri et de nombreux bénévoles et offrira une programmation artistique engagée multidisciplinaire et gratuite, s’articulant autour des 30 articles et du préambule de cette Déclaration. État d’Urgence est récipiendaire du prix Citoyen de la culture 2008 par les Arts et la Ville.

« Ce couple tente depuis une dizaine d’années de nous brasser la cage par toutes sortes de moyens originaux. On reproche souvent à l’art contemporain d’être trop hermétique, snob, coupé du public. C’est tout le contraire avec l’ATSA. »
Nathalie Collard, LA PRESSE, 2007

Les réalisations de l’ATSA, en bref

L’ATSA propose une vision active et responsable de l’artiste comme acteur prenant part au développement durable de sa société. Parmi ses nombreuses activités, qui ont fait leur marque dans l’imaginaire de plusieurs à Montréal, Paris, Vancouver, Toronto, mentionnons : La Banque à Bas (17 décembre 1997 au 12 février 1998) — des portes de poêles de cuisine faisant office de guichet automatique, distribuant des bas chauds aux itinérants victimes des banques sans cœur ; neuf éditions de l’État d’Urgence — un «manifestival» artistique interdisciplinaire et solidaire, accueillant un camp de sans-abris au centre-ville ; Parc Industriel (17 août au 4 septembre 2001) — un site archéologique fait de rebuts proposant une réflexion sur la société de consommation — ; Attention : Zone Épineuse (5 au 15 octobre 2002) — une promenade attentive sur le Mont-Royal sur la précarité des patrimoines écologiques, rappelant la vocation naturelle su site ; — Murs du feu et de Frag sur la Main (depuis 2005) — deux parcours graphiques permanent in situ sur l’histoire du boulevard St-Laurent ; Attentat (depuis 2003) — une série sur l’hyper dépendance aux énergies fossiles, dont les constats d’infraction citoyenne collés sur les pare-brise des VUS.

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