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Saturday, July 18, 2009

Le 23e Festival International Nuits d'Afrique bat son plein

23ièmeédition

Festival International

Nuits d'Afrique

14 au 26 juillet 2009

Le 23e Festival International Nuits d'Afrique bat son plein

Montréal le 18 juillet -Après quatre jours de concerts et l'ouverture officielle, le 16 juillet, en présence de l'Orchestre national de Barbès, le festival est bel et bien parti. Les chants aux influences africaines vont continuer à résonner encore plusieurs jours au Club Balattou, au Métropolis, au Kola Note, au National, au Lion d'Or et à la Tulipe.

Les prochains concerts seront à l'image du festival : riches d'influences variées, rythmés, enthousiasmants. D'Amérique latine, de Somalie, du Cap Vert, d'Algérie, du Maroc, de France et du Québec, les artistes continueront à emmener le public montréalais vers des contrées où la musique occupe une place à part. Voici une petite présentation de ces magiciens des notes et des rythmes.

Maria de Barros : Choisie par Cesaria Evora pour être sa filleule, cette chanteuse hors-pair propose une musique aux rythmes chaloupés, mis en valeur par sa voix chaude, dans le respect des morna et coladeira traditionnelles. Cette Cap-verdienne a vécu au Sénégal, en Mauritanie et aux États-Unis. Une errance qui lui donne de précieuses influences qu'elle sait manier avec talent.

Watcha Clan : Ce groupe originaire de Marseille propose un voyage musical étonnant autour de la Méditerranée, du Maroc à la France, d'Algérie jusqu'en Israël. Leur fusion mêle chaâbi algérien, sons électroniques, hip-hop, groove chérifien... Avec une énergie et une curiosité qui ne se dément jamais, ni dans leur album Diaspora Hi-Fi ni sur scène.

Joanne Griffith : après une dizaine d'années dans un chœur de gospel, Joanne Griffith s'est lancée dans une carrière solo. Son premier album, YôYê, a montré combien cette décision fut la bonne. Sa voix chaude et sa volonté de varier les instruments aboutissent à une musique plurielle où l'afro blues s'immisce dans un air de jazz, où la béguine apparaît entre deux rythmes brésiliens.

Empress Deeqa : de sa Somalie natale, Empress Deeqa a gardé un sens du rythme certain et une voix profonde et claire. Aujourd'hui, elle mêle ces influences avec sa grande passion : le reggae. Une alliance hors du commun qui nous emmène sur des routes où l'oreille se perd, où l'esprit peut vagabonder, entre Jamaïque et Afrique de l'est.

-Maria de Barros (Cap Vert)Le 18 juillet, 21:00, au Kola Note

-Watcha Clan (Maroc/France)Le 19 juillet, 20:30, au Kola Note

-Joanne Griffith (Antilles/Québec) et

-Empress Deeqa (Somalie/Québec)

Le 19 juillet, 21:00, au Club Balattou

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