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Monday, January 4, 2010

Production 30e Anniversaire : Tosca

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TOSCA

de Giacomo Puccini

Salle Wilfrid-Pelletier, Place des Arts

30 janvier, 3, 6, 8, 11 février 2010 à 20 h & 13 février 2010 à 14 h

AIMER À MORT

Montréal, 4 janvier 2010 — Il y a 30 ans, l’Opéra de Montréal lançait sa compagnie avec le drame et la passion de Tosca de Giacomo Puccini. Pour souligner ses trente ans d’existence, l’Opéra de Montréal remet à l’affiche l’œuvre de Puccini, ici au sommet de son art, dans une nouvelle production du San Diego Opera. Pour incarner l’histoire tragique de Floria Tosca confrontée à un dilemme insoluble pour sauver la vie de son amant, deux chanteurs qui font leurs débuts à la compagnie : la soprano germano-italienne Nicola Beller Carbone incarnera l’intense rôle-titre et le ténor canadien David Pomeroy celui de son amant, le peintre Mario Cavaradossi. À leurs côtés, le baryton-basse américain Greer Grimsley (Barbe-Bleue – 2003) incarnera le sinistre Scarpia, le chef de la police, le baryton-basse canadien Alexandre Sylvestre (L’Étoile – 2005), celui du Sacristain et le baryton-basse canadien Stephen Hegedus, le rôle de Cesare Angelotti.

La production évoluera dans des décors signés par le concepteur français Jean-Pierre Ponnelle, des costumes de Malabar et des éclairages d’Anne-Catherine Simard-Deraspe. La mise en scène a été confiée au Canadien Michael Cavanagh qui signait Turandot (1997), Madame Butterfly (2002) et Roméo et Juliette (2007) pour la compagnie. L’Orchestre Métropolitain et le Chœur de l’Opéra de Montréal seront dirigés par le chef Paul Nadler. Messieurs Cavanagh et Nadler ont d’ailleurs contribué à la réussite de la production de Roméo et Juliette présentée à la compagnie en 2007.

Apéro à l’Opéra

La grande gagnante du projet Apéro à l’Opéra, la soprano Annie Sanschagrin (Crabtree), participera également à la production de Tosca : dans les décors et avec orchestre, elle chantera le grand air Vissi d’arte et le duo du premier acte avec le ténor de la production David Pomeroy lors de la représentation du 13 février 2010 et ce, après la représentation régulière. Apéro à l’Opéra fait l’objet d’une série documentaire de sept épisodes en collaboration avec La Presse Télé et diffusée sur ARTV dès le mardi 26 janvier à 19 h (rediffusion : les samedis à 15 h 30 et dimanches à 9 h et 18 h); cette série présentera toutes les coulisses du projet et le travail des six candidats qui ont suivi une formation intensive de chanteurs d’opéra tout l’automne à l’Opéra de Montréal.

Puccini

Puccini pense à mettre en musique la pièce de Sardou dès 1896, à peine six mois après la première de La bohème, et finit par obtenir l’autorisation de l’auteur qui accepte la suppression d’un acte mais exige le maintien de la fin rapide et violente de l’œuvre. La première représentation fut un échec complet, mais Tosca ralliera très vite le public. Le livret de Giacosa et d’Illica resserre la trame narrative et évacue pratiquement le contexte historico-politique. Il concentre l’action sur l’affrontement entre Tosca, Cavaradossi et Scarpia, véritable moteur du drame. L’intrigue correspond à la mise en place du piège qu’il manigance et qui le mène à la mort avant de se refermer sur Tosca et Mario.

Avec son superbe thème caractéristique, Puccini compose une œuvre forte où le dialogue dramatique prédomine et colle au vérisme par l’expression des passions exposées crûment et ce souci du réalisme. L’atmosphère est sombre (Puccini choisit des tessitures basses et une seule voix féminine) et oppressante, et la fine musique de Puccini ne cède à aucun débordement. Le pivot dramatique de l’œuvre, l’acte II, est l’affrontement à huis clos des trois protagonistes, où Puccini dépeint avec beaucoup d’acuité l’étouffement, le piège qui se referme sur les amants. Avec Tosca, Puccini brille d’efficacité et livre l’émotion, qu’on pense seulement à l’air de lamentation du deuxième acte où Tosca chante sa douleur (Vissi d’arte, vissi d’amore), et celui de désespoir de Cavaradossi au début du troisième acte (E lucevan le stelle).

Parmi les plus célèbres cantatrices qui ont interprété le rôle de Tosca, une place particulière doit être réservée à Maria Callas qui y débuta le 27 août 1942, et acheva sa carrière scénique par ce rôle fétiche, le 5 juin 1965. Elle est considérée comme la « Tosca du siècle ».

A R G U M E N T

La cantatrice Floria Tosca est la maîtresse du peintre Mario Cavaradossi, qui vient d'aider son ami Angelotti à fuir Rome. Le chef de la police, Scarpia, joue sur la jalousie de Tosca pour piéger Cavaradossi. On annonce la victoire de Napoléon à Marengo. Cavaradossi est arrêté et Scarpia exerce un odieux chantage sur Tosca : qu'elle cède et son amant sera sauvé. Tosca accepte et Scarpia donne l'ordre qu'on simule l'exécution de Cavaradossi. Discrètement, il donne un contre-ordre, puis signe le sauf-conduit des deux amants. Lorsqu'il s'approche de Tosca, cette dernière le poignarde. Elle se précipite au château Saint-Ange et rassure son amant : I'exécution ne sera qu'un simulacre. Mais Mario est fusillé et c'est un cadavre criblé de balles que Tosca retrouve. La mort de Scarpia est découverte. Tosca enjambe le parapet et se jette dans le vide.

Opéra : Puccini – Tosca | 30 janvier, 3, 6, 8, 11 février 2010 à 20 h & 13 février 2010 à 14 h

Genre : Drame tragique

Structure : En trois actes

Langue : En italien avec surtitres français et anglais

Livret : Giuseppe Giacosa et Luigi Illica (d’après la pièce de Victorien Sardou)

Création : Rome, Teatro Costanzi, le 14 janvier 1900

Production : San Diego Opera

Dernière production à la compagnie : mars 2002

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