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Thursday, March 26, 2015

La Société philharmonique de Montréal présente - Grand Concert Vendredi saint

Communiqué

Pour diffusion immédiate



Grand Concert Vendredi saint

En hommage au maestro Miklós Takács
La Société philharmonique de Montréal présente :
Lili Boulanger – Pie Jesu et Psaume XXIV
Hector Berlioz Te Deum

Montréal, le 23 mars 2015L’an 2014 marquait les 35 ans d’existence d’une tradition créée par maestro Miklós Takács. L’année 2015 marque son départ et le vide qu’il laisse derrière lui. La Société philharmonique de Montréal, le Chœur de l’UQAM et les chœurs de l’école Joseph-François-Perrault sont honorés de lui offrir ce concert afin de souligner le grand héritage musical et humain qu’il a su transmettre avec amour et passion.

Le nouveau directeur artistique Pascal Côté a choisi de mettre au programme de ce Grand concert du Vendredi saint le Pie Jesu et le Psaume XXIV de Lili Boulanger, ainsi que le magistral Te Deum de Berlioz. Ce concert sera présenté le 3 avril 2015, à 20 h, à l’Église Saint-Jean-Baptiste avec les solistes Émilie Claire Le Ménédeu (soprano), Éric Thériault (ténor), le Chœur de l’UQAM, les Chœurs de l’école Joseph-François-Perrault et l’Orchestre de la Société Philharmonique de Montréal, sous la direction de Pascal Côté.

Lili Boulanger a terminé la composition du Pie Jesu en 1918, quelques semaines avant son décès. Affaiblie par la maladie, elle dictera l’écriture musicale pour une voix de soprano, un quatuor à cordes, une harpe et un orgue. Cette ultime œuvre est remplie d’émotion et de sensibilité ; outre les cordes, c’est la soprano qui en témoigne. Quant au Psaume XXIVLa Terre appartient à l’Éternel, il a été composé en 1916, alors que Lili Boulanger n’avait que 23 ans. L’œuvre, qui puise son intensité par la simplicité, comprend trois parties, pour ténor, chœur, cuivres, timbales, harpes et orgue.

Le Te Deum de Berlioz nous transporte dans un autre univers, plus architectural. Denys McCaldin, dans l’un de ses commentaires, rapporte qu’en 1855, lors de sa création Berlioz avait apporté une grande importance à l’emplacement des instrumentistes. L’orchestre et les chœurs devaient être placés à l’extrémité de l’église opposée à celle qu’occupait le grand orgue. Suite à sa première exécution, la seule que Berlioz ait réalisée, dans une lettre qu’il adressait à son ami Liszt, il mentionnait: « Je t’écris trois lignes pour te dire que le Te Deum a été exécuté aujourd’hui avec la plus magnifique précision. C’était colossal, Babylonien, Ninivite.[… ]. Les enfants ont chanté comme un seul artiste et les artistes comme… je l’espérais et comme j’avais le droit d’attendre d’eux à cause de la sévérité dicté mon choix.»

À propos de Pascal Côté
Pascal Côté a étudié en pédagogie et en interprétation à la Faculté de musique de l’Université du Québec à Montréal auprès de MM.Claude Dauphin, Antoine Ouellette, André Roy, et Alvaro Pierri. En 2007, il obtient un diplôme de 2e cycle en direction chorale à l’École de musique de l’Université de Sherbrooke, auprès de Iwan Edwards. Il se perfectionne en direction avec Miklós Takács, puis Nicole Paiement, Bernard Tétu, Raffaele Livio Ponti et Fred Stoltzfus.

Parallèlement à ses études, il mène une carrière bien engagée comme chef de chœur, chef d’orchestre et enseignant en musique auprès des jeunes. Depuis décembre 2002, Pascal Côté est professeur et directeur des chœurs de l’École Joseph-François-Perrault. Il les a réunis sous la bannière de Chœur JFP, lequel est souvent invité à participer à des concerts d’envergure avec la Société Philharmonique de Montréal, le Conservatoire de musique de Montréal, l’Orchestre métropolitain du Grand Montréal et l’Orchestre symphonique de Montréal.

Depuis 2012, Pascal Côté est chef répétiteur du Chœur classique de Montréal. En 2013, il a préparé le Chœur JFP pour le Requiem de Verdi dans le cadre du Grand concert du Vendredi saint, présenté à l’Église Saint-Jean-Baptiste, sous la direction de Maestro Miklós Takács. En septembre 2014, sur invitation de ce dernier, il a accepté le poste de directeur artistique et exécutif du Chœur de l’UQAM et, en novembre 2014, a dirigé le Magnificat de Bach, avec le Chœur de l’UQAM et l’ensemble Caprice (Matthias Maute).

La Société philharmonique de Montréal
Cet organisme, fondé en 1875 par M. Arthur Perkins, a mis fin à ses activités en 1899. Maestro Miklós Takács lui a redonné vie, en 1982; il en est depuis le directeur. L’Orchestre de la Société philharmonique de Montréal est formé de musiciens sous contrat, pour la plupart membres de l’Orchestre symphonique de Montréal et de l’Orchestre métropolitain du Grand Montréal. Il présente toutes les caractéristiques d’un orchestre symphonique, c’est-à-dire que des instrumentistes professionnels de haut calibre se produisent sous la direction du chef permanent, maestro Miklós Takács, ou sous la direction de chefs invités. La Société philharmonique de Montréal est le partenaire principal et le diffuseur officiel du Chœur de l’UQÀM.

Le Chœur de l’UQÀM
Depuis les 35 dernières années, le chœur était dirigé par maestro Miklós Takács. Ce chœur mixte regroupe des personnes de toutes provenances et s'inscrit dans la tradition des ensembles musicaux attachés à un établissement d'enseignement. Il se situe également dans la mission de l'Université auprès de la collectivité et se révèle de ce fait un organisme de culture et d'éducation : formation musicale des participants; source de découvertes artistiques pour le public qui assiste aux concerts. Le Chœur de l’UQÀM a atteint une notoriété internationale et a reçu des invitations prestigieuses pour se produire au Carnegie Hall de New York à cinq reprises et aussi en Autriche, en France, en Hongrie.

Le chœur de l’école Joseph-François-Perrault
Le programme Arts-études de l’École Joseph-François-Perrault jouit d’une prestigieuse renommée. Créée en 1978, cette formation d’élite s’est imposée comme l’une des meilleures au Québec en musique classique.

Joseph-François-Perrault est la seule école au Québec où il est possible de jumeler le Programme d’éducation internationale au programme Arts-études musique classique ou concentration musicale pour l’obtention d’un diplôme de premier cycle secondaire de l’Organisation du baccalauréat international (IB) en art d’interprétation.

Le département réunit près de 800 élèves. Il compte deux orchestres symphoniques, sept orchestres à cordes, dix orchestres à vent et six chœurs.

C’est en 2002 que le chef Pascal Côté a rassemblé les élèves de 3e, 4e et 5e secondaires du programme Arts-Études pour former le Chœur JFP. Depuis, le Chœur JFP se spécialise dans l’interprétation des chefs-d’œuvre du répertoire sacré, parmi lesquels Les Saisons de Haydn, le Requiem de Fauré, Budavari Te Deum de Kodály, La neuvième symphonie (Ode à la joie) de Beethoven, avec l’Orchestre de la Société Philharmonique de Montréal et le Chœur de l’UQAM sous la direction de Maestro Miklós Takács. Depuis 2002, en partenariat avec l’Orchestre et le Chœur du Conservatoire de musique de Montréal dirigé par le chef Louis Lavigueur, le Chœur JFP a eu le privilège d’interpréter avec succès de nombreuses œuvres, dont les Requiem de Verdi, Brahms et Mozart, Le Roi David et Une Cantate de Noël de Honegger, Carmina Burana de Orff, Elijah de Mendelssohn, la Petite Messe Solennelle de Rossini et le Stabat Mater de Poulenc. En 2013, sous l’égide du chef Jean-Michaël Lavoie et avec l’Orchestre Métropolitain du Grand Montréal, il a aussi eu la prérogative de créer Lux du compositeur contemporain Éric Champagne à la Maison symphonique de Montréal. Le 18 avril 2014, il a participé au Requiem de Verdi à l’Église Saint-Jean-Baptiste, sous la direction de Maestro Miklós Takács.

Le public peut se procurer des billets au coût de 30 $ au Réseau Admission (1-855-790-1245) ou à l’entrée de l’église, une heure avant le concert.

Suivez le Chœur de l’UQÀM sur Facebook ou sur le site Internet de la Société philharmonique de Montréal (www.philharmontreal.com).

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